
Dans un groupe de services et loisirs haut de gamme, la direction voulait exploiter l’IA générative pour ses équipes opérationnelles tout en protégeant données sensibles, système d’information et image de marque. Résultat clé : un cadre sécurisé et opérationnel pour des usages concrets et scalables.
Suricats a accompagné le groupe de bout en bout pour passer d’une envie d’explorer l’IA générative à un dispositif structuré et actionnable. Nous avons d’abord clarifié l’ambition, les enjeux par grandes directions, ainsi que les grandes types de risques à adresser. Puis nous avons animé des ateliers d’idéation par métier pour faire émerger des cas d’usage concrets et utiles au quotidien. Enfin, nous avons aidé à prioriser ces cas, défini un cadre de gouvernance clair et posé les fondations techniques pour des déploiements sécurisés, responsables et faciles à industrialiser.
Le projet devait concilier innovation rapide et exigences élevées de sécurité, d’image et de continuité opérationnelle.
Une trentaine de cas d’usage IA concrets cartographiés et prêts à être testés.
Un backlog priorisé qui accélère les PoCs tout en maîtrisant risques et complexité technique.
Une gouvernance IA claire qui ancre durablement l’innovation responsable dans l’organisation.
Nous avons démarré par un cadrage stratégique, en posant une question simple : à quoi doit vraiment servir l’IA générative pour ce groupe de services haut de gamme ? Avec la direction et les fonctions clés (métiers, IT / sécurité, juridique), nous avons clarifié les objectifs prioritaires : gain de temps pour les équipes, qualité de service renforcée, meilleure personnalisation des interactions, le tout sans compromis sur la confidentialité. Une gouvernance légère mais claire a été conçue dès le départ : rôles de chaque direction, périmètre des expérimentations, critères de validation. Pour transformer la curiosité en idées concrètes, nous avons ensuite animé des ateliers de sensibilisation et d’idéation par direction (opérations hôtelières, ventes, marketing, IT…). L’enjeu : faire émerger des cas d’usage réalistes, ancrés dans le quotidien, en évitant le jargon technique et les promesses magiques.
À partir des nombreuses idées recueillies, nous avons construit avec les équipes une cartographie transverse d’une trentaine de cas d’usage, chacun documenté : bénéfices attendus, impact métier, complexité de mise en œuvre, dépendances techniques et niveau de sensibilité des données manipulées. Une grille de priorisation commune a permis d’objectiver les arbitrages : valeur métier, faisabilité, risques, réplicabilité à l’échelle du groupe. En parallèle, nous avons défini un cadre technique multi-stacks : options SaaS, usages via API, solutions en cloud privé ou sur infrastructure interne, avec une attention particulière portée à la souveraineté et aux flux de données, au chiffrement et aux contraintes d’opérateur d’importance vitale. Cette approche a permis de sécuriser les échanges tout en gardant la flexibilité nécessaire pour tester plusieurs technologies.
Pour éviter les expérimentations sauvages et les malentendus sur les capacités de ces nouveaux outils, nous avons co-construit une charte d’usage de l’IA destinée aux collaborateurs et aux prestataires. Elle précise ce qui est autorisé, déconseillé ou interdit, notamment concernant les données clients, les informations sensibles et la propriété intellectuelle. Un processus de validation des cas d’usage a été formalisé, avec des points de contrôle sécurité et data à chaque étape. Ce cadre a nourri un backlog priorisé, incluant une short-list de preuves de concept à lancer rapidement, alignées à la fois sur les enjeux métiers et les exigences de sécurité. En combinant quick wins bien cadrés et vision scalable, le groupe dispose désormais d’une feuille de route claire pour déployer l’IA générative de manière progressive, responsable et durable, tout en faisant monter en compétence ses équipes.